Salahdine Parnasse arrive sur le ring de boxe anglaise animé par une vocation claire : tester ses limites et explorer une autre facette du noble art. Dans un long entretien accordé à Eurosport, le double champion du KSW (poids 70 kg et 66 kg, selon ses propres déclarations) revient sur les raisons de ce virage ponctuel — ou peut‑être durable — et sur les adaptations techniques et mentales qu’impose la transition du MMA vers la boxe anglaise professionnelle. Selon l’article, il affichait en MMA un bilan de 21 victoires pour 2 défaites et devait effectuer son premier combat pro de boxe le samedi 4 octobre 2025 à l’Adidas Arena de Paris, face à Franck Petitjean, dans le cadre du 100% Fight Never Seen.
Un passage à l’anglaise préparé depuis longtemps
Parnasse insiste sur le caractère presque inévitable de ce passage : la boxe « a toujours été un côté que je kiffais », explique‑t‑il. Il se remémore un titre amateur remporté jeune dans un tournoi mentionné comme le « Premier round challenger » et souligne l’importance des sparrings réguliers — notamment avec Bakary Samaké et d’autres « grands noms » — qui lui ont donné la conviction qu’il pouvait tenir un combat professionnel en boxe anglaise.
Il reconnaît toutefois la barrière réglementaire : sa montée directe en professionnel n’a pas été simple et il remercie la Fédération française de boxe d’avoir validé son combat. Le rendez‑vous est programmé sur six rounds, un format choisi en regard des contraintes administratives et de la progression normale d’un boxeur qui débute au niveau pro.
Questions sportives et enjeux de carrière
Sur le plan technique, Parnasse explique que la boxe anglaise n’est pas le même sport que le MMA : garde plus fermée, protection différente avec des gants rembourrés, et des automatismes distincts. Mais loin d’y voir un handicap, il considère son bagage MMA comme un avantage : meilleure lecture des distances, mobilité et capacité à surprendre les spécialistes par des variations de corps à corps et de déplacements. Il admet que l’entraînement et le combat restent deux réalités différentes et que le Jour J dira s’il a su adapter ses réflexes.
La motivation financière n’est pas occultée. Parnasse reconnaît que la boxe anglaise peut être plus lucrative que le MMA et dit vouloir « gagner un maximum d’argent » au cours de sa carrière. Mais il affirme que l’aspect sportif reste sa priorité : c’est d’abord l’envie de se mesurer dans un ring qui le pousse. Son contrat avec le KSW — où il dit être depuis l’âge de 20 ans et s’y sentir respecté — inclurait cinq combats, ce qui lui laisse la possibilité d’alterner entre MMA et boxe.
Sur la question des grandes rencontres, il se dit prêt à affronter n’importe quel adversaire si l’offre est intéressante, citant des noms de hauts profils du crossover (Francis Ngannou, Conor McGregor) comme exemples d’une tendance qui, selon lui, va continuer à rapprocher les deux disciplines.
Évaluation des sources citées dans l’article
L’entretien est crédité à Eurosport, média sportif européen bien établi. Eurosport est généralement fiable pour la diffusion d’interviews et de contenus originaux, notamment lorsqu’il s’agit d’entretiens retranscrits ou de vidéos. Sa crédibilité dépend toutefois de la précision de la transcription et du contexte fourni ; les citations directes de l’athlète dans l’article semblent conformes à ce qu’on attend d’un entretien publié par ce type de plateforme.
L’article mentionne des organismes et événements (KSW, 100% Fight, Fédération française de boxe, Adidas Arena) qui sont des entités connues dans le monde du combat et du sport en France et en Europe. KSW est un promoteur majeur en Europe de l’Est et reconnu dans le MMA ; 100% Fight est un organisateur français actif sur la scène de la boxe. Ces références sont pertinentes pour situer le contexte du combat et augmentent la fiabilité factuelle de l’information, sous réserve que les dates et détails logistiques soient vérifiés auprès des communiqués officiels des promoteurs.
En revanche, quelques éléments insérés dans le texte original semblent hors sujet ou mal intégrés (publicité pour HBO Max, mention non contextualisée d’un article britannique sur la mort de Ricky Hatton). Ces insertions affaiblissent la lisibilité et peuvent prêter à confusion ; elles ne semblent pas apporter d’informations corroborant l’entretien et doivent être traitées avec prudence. Pour toute confirmation définitive des dates, du lieu et du statut professionnel du combat, il est recommandé de consulter les communiqués officiels du 100% Fight, de la Fédération française de boxe et du KSW, ainsi que les publications vérifiées d’Eurosport.
En synthèse, le récit donné par Parnasse dans cet entretien apparaît cohérent et plausible. Les sources principales citées (Eurosport, promoteurs et fédérations) sont pertinentes, mais certaines occurrences annexes dans l’article original sont non pertinentes et diminuent la rigueur éditoriale : pour une information complètement fiable, croiser avec les communiqués officiels est conseillé.


