Des restes d’ADN ancien, y compris des fragments attribués à des mammouths laineux, ont été mis au jour dans des excréments d’écureuils conservés dans le pergélisol du Yukon, selon une étude rendue publique le mardi 9 juin. Les auteurs de l’étude expliquent que des terriers de rongeurs, scellés pendant des millénaires par la glace permanente, ont agi comme de véritables capsules temporelles, protégeant des matériaux organiques — graines, poils, os et déjections — qui ont permis de reconstituer des génomes mitochondriaux et d’obtenir un aperçu inédit de la faune et de la flore anciennes de la région.


