La crise autour du détroit d’Ormuz pose un défi immédiat et structurel aux pays producteurs du Golfe, dont l’économie repose largement sur les exportations d’hydrocarbures. Malgré des tentatives de contournement et des solutions partielles déjà engagées, les alternatives au passage maritime restent limitées, coûteuses et lentes à mettre en place. Le tableau est d’autant plus inquiétant que, selon l’Agence internationale de l’énergie citée dans le texte d’origine, près de 20 millions de barils de brut et de produits pétroliers transitaient quotidiennement par ce corridor en 2025.


